Pour jouir pleinement des ébats amoureux, chacun utilise un moyen spécifique pour booster sa libido. Quel est donc l’accessoire coquin le plus plébiscité par les Français ? Voici les résultats d’une étude BVA à ce sujet.
Un choix très vaste
Chaque couple ou chaque célibataire recourt à une méthode particulière pour atteindre l’orgasme. Certains s’émoustillent au rythme d’une chanson, d’autres quand ils visionnent un film ou utilisent un objet coquin. Cela passe également par le lubrifiant, les positions du Kamasutra ou encore la lingerie fine. En fait, le choix est très vaste, les marques rivalisant d’imagination pour développer des accessoires hard ou soft afin de satisfaire tous les goûts.
Une célèbre chaîne de sexshops a ainsi demandé à BVA de réaliser cette étude pour connaître les préférences des Français en matière d’accessoires coquins. Un sondage a donc été effectué auprès de plus d’un millier de personnes majeures.
En tête : l’huile de massage
Les résultats révèlent que les Français utilisent surtout de l’huile de massage pour booster leur libido. 23% des couples et des célibataires de l’Hexagone en gardent dans leur placard. Ils emploient ce produit aussi bien pour préserver la beauté de leur corps que pour lubrifier leurs parties intimes durant les rapports sexuels. La lingerie coquine et les sextoys tiennent respectivement la 2e et la 3e place du classement.
Certes, aborder le sujet sur les accessoires coquins n’est plus tabou, mais seulement 14% des Français ont osé en acheter. Ce sont généralement les ménages qui ont un niveau de vie assez stable qui en acquièrent afin de pimenter leur libido.
Les Français seraient-ils en retard ?
Ces chiffres sont nettement inférieurs comparés à ceux des habitants des autres pays européens. En Suède, 49% de la population possèdent un sextoy. Pour les Américains et les Allemands, ce chiffre est respectivement de 43% et 27%. Ces statistiques porteraient-elles à croire que les Français seraient en retard en termes d’utilisation d’objets coquins ? Le sondage a révélé que 61% des personnes interrogées n’écartent pas totalement l’idée de s’en fournir. 33% voudraient s’en offrir, mais cela reste au stade de l’intention. Il y a encore un grand pas à franchir…